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22/06/2006

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Ethnomasochisme (Editorial des Lettres Fersanes n°64 - juillet 2006)
(Légende : enfants européens mutilés par le FLN. L'une des poseuses de bombes, Danielle Minne, ensiegne actuellement à l'Université de Montpellier... Avec les compliments de Djebar, Vidal-Naquet, Sagan et compagnie...)
Assia Djebar a été reçue à l’Académie Française où elle occupera le fauteuil n°5. Elle pourra relater l’événement sur son blog… tout en anglais ! L’un de ses tous premiers gestes fut de cracher au visage du pays qui a eu l’imbécillité de l’accueillir : « Le colonialisme vécu au jour le jour par nos ancêtres, sur quatre générations au moins, a été une immense plaie ! Une plaie dont certains ont rouvert récemment la mémoire, trop légèrement et par dérisoire calcul électoraliste ». Il est vrai que sans la colonisation, Madame Djebar n’aurait pas parlé le français, ce qui aurait libéré une place à l’Académie Française pour Jean Raspail qui la mérite bien plus. Elle aurait eu le destin des filles algériennes de la période pré-coloniale, garder des chèvres dans le Haut-Atlas et être mariée de force à douze ans pour les intérêts de la famille, au nom de ces assises sociales qu’elle dit avoir été détruites par la France. Pendant la guerre d’Algérie, Djebar, âgée actuellement de 69 ans, a bien entendu collaboré avec le FLN. Question à vingt dinars : qu’est ce qu’elle fait encore dans notre pays ? En fait, elle a quitté l’Algérie en 1980 pour venir voler en France la place d’un universitaire. Heureusement, elle partit pour l’Amérique en 1995 pour diriger le Centre d’études françaises en Louisiane. Voici pour mémoire un témoignage de Kessler, soldat français en Algérie. Pour se souvenir de ce qui se cache derrière les idées de Madame Djebar : « Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée . La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranché la tête et déposée entre ses jambes nues (…) le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grands ouverts disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d'air quand ils l'ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures. Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol. Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu'à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table. Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque. Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer. Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les salopards ne devaient pas être bien loin. Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai dû personnellement retirer la pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient. Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux… ». On pensait que l’Académie Française avait une majorité de gâteux, on ne pouvait pas concevoir qu’il y avait une majorité de salauds.

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